samedi 21 janvier 2017
Voici un texte intéressant faisant le portrait de François Huber est un naturaliste suisse, né le à Genève et mort le à Lausanne. Il est, avec Swammerdam, Réaumur et John Hunter, l’un des premiers observateurs scientifiques des abeilles.
Il commence à souffrir à quinze ans des premiers signes d’une maladie qui le rendra complètement aveugle… Spécialiste des abeilles sans pouvoir les voir …
Article issu du magazine scientifique de l’université de Genève N° 124 Mars 2016. (Reprise des articles autorisée avec mention de la source)
Bonne lecture.
Dédé

samedi 07 janvier 2017
Bonjour à tous,
Je vous souhaite à toutes et à tous ainsi qu’à vos familles mes meilleurs voeux de santé et bonheur pour l’année à venir.
Que 2017 soit aussi plus propice à nos petites protégées.
Amicalement.
Votre Président André

A UNE CONFÉRENCE ‘ABEILLES EN VILLE’ VENDREDI 13 JANVIER à 19h30
2017, nombre premier, en cette année particulière ils ne sont toujours pas chez nous et tant mieux.
Si l’abeille va tout va. C’est ce que je nous souhaite à tous.
Jacques
Cependant… à classer dans les films d’horreur… Photos de mon noël en Ariège, ça fait peur !

À toutes et tous mes meilleurs Vœux pour 2017. Que cette nouvelle Année soit constructive, riche d’échanges et de rencontres et que vos vœux les plus fous se réalisent.
Que nos abeilles nous excuses nos faiblesses et gardent la santé!
Bonne Année 2017
France Gave Présidente du GDSA
(Photos prises ce jour à 1500 m Plateau de Trè le Saix avec en fond Roc d’Enfer, Cornettes de Bise et Dent D’Oche)

Bonjour
Voici un article du D L sur les cultures dérobées.
Meilleurs Vœux pour 2017 .Santé et réussite pour la saison apicole avenir.
Salutations
Décarroux René
Les multiples bienfaits des cultures dérobées polliniques
La plantation de cultures dé robées polliniques sur nos deux départements.
Bonjour René,
Très intéressant.
Il y a aussi maintenant des agriculteurs qui ont supprimé le labour et qui plantent des inter-cultures pour nourrir les verres de terres qui s’occupent du labour (sans gasoil et 24h/24h). Cette technique (semis direct sous couvert végétal) permet le stockage de carbone (environ 1.5 tonnes à l’hectare vs 0.8 tonnes/ha de pertes quand on laboure).
Une petite vidéo explicative :
+ le témoignage d’un agriculteur qui a des ruches sur ses cultures :
Yves

Bonjour à toutes et à tous!
Je me permet d’ores et déjà de vous souhaiter une bonne année apicole, l’année 2016 s’étant tristement achevée pour un ami apiculteur…
Ce petit message pour vous appeler à la plus grande vigilance quant à vos ruchers, cet ami s’étant fait dérober l’ensemble de son rucher ( 9 ruches pleines) courant du mois de décembre…
Son rucher était situé dans le Salève, coté Cruseilles, dans les bois, et malheureusement à l’abri de la plupart des regards…
Le vol à été signalé à la gendarmerie…
Si par hasard vous auriez des informations sur un rucher environnant, qui bénéficiant de la bonté du père noël aurait vu son rucher agrémenté de neufs belles ruches par magie… (g.correas@hotmail.fr)
Malgré tout je vous re souhaite une belle année apicole 2017 avec un temps en la faveur de nos abeilles et une belle production!
Cordialement,
Romain Villard

samedi 31 décembre 2016
Meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2017 de la part du bureau de l’Abeille du Salève

En consultant les statuts de notre association, j’ai retrouvé un vieux dicton…
Cotisation payée en Décembre…
Miel pour tous les membres…
Alors c’est le moment pour les retardataires… il faut y penser.
Et vérifier également que votre déclaration 2016 a bien été faite… on ne sais jamais ( voir article suivant…).

RAPPEL : Déclarer des ruches : il est URGENT d’y penser…
Tout apiculteur est tenu de déclarer chaque année les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur, en précisant notamment leur nombre et leurs emplacements. Toute colonie doit être déclarée, quelle que soit sa taille (en ruches, ruchettes, ruchettes de fécondation/nuclei). Cette déclaration concourt à une meilleure connaissance du cheptel français et participe à la gestion sanitaire du cheptel apicole français, notamment face à la menace que représente le parasite Aethina tumida. Elle permet également d’obtenir des aides européennes dans le cadre du Plan apicole européen qui soutient la réalisation d’actions en faveur de la filière apicole française.
pour la démarche : ==> samedi 10 septembre 2016
ou ===> Déclarer des ruches : il est URGENT ( jusqu’au 31 12) d’y penser…

samedi 24 décembre 2016
En consultant les statuts de notre association, j’ai retrouvé un vieux dicton…
Cotisation payée en Décembre…
Miel pour tous les membres…
Alors c’est le moment pour les retardataires… il faut y penser.
Et vérifier également que votre déclaration 2016 a bien été faite… on ne sais jamais ( voir article suivant…).
Joyeuses fêtes de Noël à vous toutes et tous et à vos proches.
Le comité de l’Abeille du Salève.

RAPPEL : Déclarer des ruches : il est URGENT d’y penser…
Tout apiculteur est tenu de déclarer chaque année les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur, en précisant notamment leur nombre et leurs emplacements. Toute colonie doit être déclarée, quelle que soit sa taille (en ruches, ruchettes, ruchettes de fécondation/nuclei). Cette déclaration concourt à une meilleure connaissance du cheptel français et participe à la gestion sanitaire du cheptel apicole français, notamment face à la menace que représente le parasite Aethina tumida. Elle permet également d’obtenir des aides européennes dans le cadre du Plan apicole européen qui soutient la réalisation d’actions en faveur de la filière apicole française.
pour la démarche : ==> samedi 10 septembre 2016
ou ===> Déclarer des ruches : il est URGENT ( jusqu’au 31 12) d’y penser…

samedi 17 décembre 2016
Ce samedi 17 décembre au rucher école de moussy. Photos de Christine M.

NDLR : Il n’y a pas qu’à nous que les ados donnent des cheveux blancs !!!
Chez les abeilles mellifères, les ados accélèrent le vieillissement de leurs ainées
Berne, 06.12.2016 – L’organisation au sein des colonies d’abeilles mellifère (Apis mellifera) est complexe, mais aucun pouvoir central ne la régule. La façon dont les nombreuses tâches sont réparties entre les ouvrières n’est pas bien comprise. Une équipe de recherche du Centre de Recherche Apicole – Agroscope et de l’Institut de la Santé de l’Abeille de l’Université de Berne a découvert que les jeunes ouvrières influencent ce processus en incitant leurs ainées à effectuer des tâches hors de la ruche, ce qui réduit leur durée de vie. la suite…


